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La Monade

(Article traduit de la revue américaine Theosophy de décembre 1912, Volume 1)

L’étude de la cosmogonie occulte, bien qu’infinie dans ses changements, et si diversifiée dans ses parties, ne peut jamais être entreprise avec succès, à moins que ces variations et ces parties ne soient perçues que comme des aspects d’une Unité Universelle. Une conception de l’unité doit être la base de toute spéculation, tant à son point de départ que dans son déploiement. Il en a toujours été ainsi dans les systèmes archaïques qui reposaient sur la connaissance occulte.

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Monades végétales, minérales et animales

 Article traduit de la revue américaine  Theosophy (Janvier, 1913, volume I)

L’auteur de The Secret Doctrine [La Doctrine Secrète] prévient clairement que l’utilisation de la forme plurielle pour le mot Monade, en rapport avec les règnes minéral, végétal, et animal résulte des difficultés d’explication, et que l’étudiant ne doit jamais perdre de vue, l’idée de l’unité. C’est la Monas universelle unique qui ‘‘se manifeste dans la forme de prakriti [substance] appelée le Règne Minéral’’, et elle ne peut pas s’individualiser avant d’avoir atteint le règne humain, bien que le processus d’individualisation débute imperceptiblement dans le règne végétal et soit sur le point de l’atteindre dans les animaux supérieurs.

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L'évolution de la forme humaine

 Article traduit de la revue américaine Theosophy (Février 1913, volume I)

Il est maintenant nécessaire de considérer par quel processus les Monades Lunaires sont devenues, sur la Chaîne terrestre, des êtres humains au plein sens du terme. À ce propos, l’auteur de La Doctrine Secrète nous rappelle que les Monades Lunaires atteignent la Chaîne Terrestre en vagues successives, et que ces vagues successives sont cependant à des stades différents de leur développement.

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La Déité dans la Nature

(Article de B.P. Wadia, paru dans la revue Theosophy, Vol. 13, N°4, février 1925 – pp.165-170)

La Doctrine secrète [publiée par Mme Blavatsky] rejette l’idée de l’existence de Dieu où que ce soit dans la Nature. La Déité et la Nature ne sont pas séparées, mais une seule réalité. Dieu n’est ni mâle ni femelle ; ce n’est pas une personne, ni une personnalité. La Déité c’est le principe universel UN – la VIE, immuable et "inconsciente" dans son éternité. C’est l’essence de tout atome de matière ; bien plus, elle est substantielle, c’est la substance elle-même. Le Maître K.H. a déclaré :

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La Conscience – le Pont

[Note préliminaire : Cet article paru dans la revue Théosophie (VIII, n°6) est traduit du The Aryan Path (Inde) de janvier 1932. La conscience, évoquée dans cet article, est la conscience morale (en anglais : conscience) d’un être, qui s’interroge sur les choix de la vie et non le pouvoir perceptif (en anglais : consciousness) de cet être, éveillé à l’expérience journalière. Bien sûr, sans cet éveil, l’homme endormi ne peut éprouver la conscience morale.]

La Vie Intérieure est une discipline. Depuis l’antiquité la plus reculée, la culture de la conscience a été considérée comme une expérience intime de la vie.

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L’Ami Éternel et les Frères disciples

(Article paru dans la revue Théosophie, VIII, n°10, sous le titre « Les Frères disciples »)

Dans la ronde incessante des jours, des années qui s’enfuient, les hommes regardent, lassés, la fuite des heures, incapables de retenir ce qui a fait, peut-être, le charme, le parfum des jours disparus ; l’AMITIÉ. Nous allons tous vers l’inéluctable fin de notre vie terrestre, car « ce qui est né doit mourir », sans essayer de garder en nous le dépôt sacré de l’Amitié.
Et pourtant, comme le disait H.P. Blavatsky, c’est dans cette vie que les « amitiés sont nouées pour l’éternité », car « ce qui est mort doit renaître » !

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